Le client publie une photo de votre établissement avant même d’avoir goûté un plat. La décoration n’est plus un supplément : c’est un outil de visibilité. Encore faut-il qu’elle tienne le passage, se nettoie et raconte quelque chose de cohérent.
Les erreurs de décoration qui coûtent cher
Ce qu’on voit trop souvent
- Des objets décoratifs grand public qui ne survivent pas à un trimestre.
- Une accumulation de styles sans fil conducteur.
- Une salle très belle mais bruyante, faute de traitement acoustique.
- Des textiles non traités au feu dans un ERP.
Construire une décoration professionnelle
Les principes
- Un concept écrit avant les achats : matières, couleurs, histoire du lieu.
- Quelques pièces fortes (œuvre, luminaire, tapisserie) plutôt qu’une multitude d’objets.
- Des textiles qui absorbent le bruit : rideaux, coussins, tapisseries murales.
- Des éléments d’architecture décorative pour les bâtiments anciens.
Faire vivre le lieu
- Art numérique qui se renouvelle sans changer de cadre.
- Pièces d’artisans et éditions limitées pour se démarquer de la concurrence.
- Linge de maison et accessoires assortis à la charte.
Les solutions du marché à la loupe
- Bazar Bizar : décoration, mobilier, luminaires et textiles artisanaux. Pour une ambiance bohème et naturelle.
- BIOBJECT : mobilier et accessoires contemporains. Pour les espaces communs de l’hôtel.
- Borgo delle Tovaglie : linge de table et de maison en lin et coton de Bologne. Pour les hôtels de caractère.
- Bronzetto : accessoires et pièces sur mesure en laiton et bronze. Pour les projets haut de gamme.
- Catherine de Kerhor : sculptrice, pièces uniques et éditions limitées. Pour une œuvre signature dans le lobby.
- Ionnyk : cadres d’art numérique à encre électronique. Pour une décoration renouvelable.
- Jules Pansu : tapisseries d’art, coussins et tissus jacquard depuis 1878. Pour des textiles forts et acoustiques.
- Staff Décor : corniches, moulures, rosaces et habillages en staff. Pour les bâtiments anciens et les boutiques-hôtels.








