Exposants

11 sociétés référencées · Caisse & Paiement

Caisse & Paiement

Le logiciel de caisse restaurant n'est plus seulement un outil d'encaissement : c'est la première pièce que l'administration fiscale examine en contrôle, et depuis 2026 les règles qui l'encadrent ont changé.

Cette page compare les configurations d'encaissement et détaille l'obligation de certification désormais applicable.

Caisse installée, caisse cloud ou encaissement mobile : trois configurations à comparer

La caisse installée sur un terminal fixe reste la référence des établissements à fort volume : elle fonctionne sans réseau, encaisse vite et supporte les périphériques de comptoir. Elle vous immobilise en revanche au poste, et sa mise à jour dépend d'une intervention.

La caisse en cloud sur tablette déplace la prise de commande en salle et supprime les allers-retours au comptoir. Elle facilite l'exploitation multi-sites et les mises à jour, mais dépend de la qualité de votre réseau : exigez une démonstration du comportement en cas de coupure avant de vous engager.

L'encaissement mobile, enfin, traite le paiement là où se trouve le client — à table, en terrasse, en livraison — par terminal portable ou par lien de paiement. Il raccourcit le service et réduit les départs sans paiement, à condition que la couverture réseau de votre terrasse soit réelle et non supposée.

Ces configurations se combinent plus qu'elles ne s'opposent. La vraie question porte sur l'unicité du ticket : quelle que soit la façon dont vous encaissez, tous vos flux doivent remonter dans un système unique et certifié.

La certification est obligatoire depuis le 1er janvier 2026

L'article 286-I-3° bis du code général des impôts impose d'utiliser un logiciel de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données. Jusqu'à récemment, vous pouviez le justifier par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur. La loi de finances pour 2025 a supprimé cette possibilité : seule vaut désormais une certification délivrée par un organisme accrédité, et l'obligation s'applique depuis le 1er janvier 2026.

Réclamez donc le certificat à votre éditeur et conservez-le : c'est ce document qui vous sera demandé, et non une déclaration sur l'honneur. Le défaut de justification est sanctionné par l'amende prévue à l'article 1770 duodecies du code général des impôts, applicable par logiciel non conforme. Vos encaissements à distance — acomptes, pré-autorisations, liens de paiement — relèvent par ailleurs de l'authentification forte du porteur imposée par la réglementation européenne sur les services de paiement.

Questions fréquentes

L'attestation de mon éditeur est-elle encore valable ?

Non. La loi de finances pour 2025 a supprimé l'attestation individuelle de l'éditeur ; depuis le 1er janvier 2026, seule une certification par organisme accrédité est recevable.

Quel document dois-je pouvoir présenter en contrôle ?

Le certificat en cours de validité délivré par l'organisme accrédité pour la version de logiciel que vous utilisez.

Caisse cloud ou caisse installée ?

La caisse installée garde l'avantage au comptoir à fort débit. Le cloud s'impose dès que vous exploitez plusieurs sites ou prenez la commande en salle.

Le paiement à table réduit-il vraiment le temps de service ?

Il supprime un aller-retour par table et libère le comptoir aux heures de pointe, à condition que la couverture réseau en salle et en terrasse soit fiable.

Une caisse gratuite peut-elle être conforme ?

Seulement si elle est certifiée par un organisme accrédité. L'absence de coût ne dispense d'aucune obligation.

No Content Available

Derniers articles